Piqûre de rappel : le journaliste et les faits.


Sans les faits , pas de journalisme. La rigueur du journaliste, c’est de rester fidèle aux faits.

Son point de vue à lui n' est nullement important. Même , dans l' éditorial qui est un coup de gueule, un genre commentaire, il doit d' abord exposer les faits avant de les déconstruire après. Donc , les faits sont sacrés et le commentaire est libre.

 

Le journaliste doit douter et douter même des sources dites officielles. On peut toujours le manipuler.

Le journaliste a le droit d'être impertinent.

On ne peut être journaliste et faire le griot .Le journaliste doit être courageux pour dénoncer , informer sans déformer, relater sans dénigrer ni offenser. C’est une mission complexe. Un métier exigeant.

 

Un journaliste sans formation , c’est comme un militaire en état d' ivresse qui tire sur tout ce qui bouge.

Non, un journaliste digne de ce nom ne fait pas de représailles.

Le journalisme , c’est différent de la communication.

En communication, on est dans la séduction permanente, on cherche à convaincre, à plaire, à vendre une image. Ici , on est dans la subjectivité.

Ça ,ce n’est pas notre rôle.

 

" journaliste du peuple ", "journaliste des sans voix" journaliste révolutionnaire...  " Tout ça, c’est du pipeau.  Du pur populisme. Ça ne sert nullement la profession. On est journaliste tout court.

Journalistes, communicants! Chacun à sa place et les vaches seront bien gardées.

 

Bonne journée de la liberté de la presse !

 

Bien à vous mes chers amis !

Toujours avec le même plaisir !

M. Mohamed Attaher Halidou 

Directeur de l'information de JolibaTVNews

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